T4deliriousny’s Blog – Groupe6


Introduction

Voici les différents thèmes traités :

Echelle :

Imaginer un lieu et le vivre, quelle différence?

Entreprise et Pouvoir

Monumentalisme pour la ville de demain

La puissance d’une ville

Trame, expérience compréhension d’une ville

EFFONDREMENT D’UN SYMBOL – LES TWINS

Une expérience urbaine entre copie et imaginaire, Tel-Aviv

Not so delirious Grand Paris

Fiction :

Imaginer un lieu et le vivre, quelle différence?

Quel paradigme constructif pour le “prochain New York”?

Delirious Dubaï

REVER SANS LIMITES – Little Nemo in Slumberland

Dubaï :

Delirious Dubaï

Dubaï, une réalité fictive et surfaite

Delirious Dubai NeXT

Dubai est-elle seule?

Dubaï, le réveil après un long coma

DUBAI ATTRACT

DUBAI RENAISSANCE

OMA/AMO :

DUBAI RENAISSANCE

Divers:
La place des femmes de New York à Dubaï

INTRODUCTION

En partant sur le thème de la fiction, nous nous sommes interrogés sur sa place dans l’architecture. Dans le livre New York Délire de Rem Koolhaas, la question de la fiction est surtout présente dans la partie sur Coney Island, où elle rejoint la réalité. Les architectures les plus folles y sont réalisées, les attractions semblent sortir d’un film. Pendant la lecture, on en arrive même à se demander si ces attractions ont vraiment existé, si Rem Koolhaas ne transforme pas par son récit des attractions banales en histoires extraordinaires.

Notre travail tout au long de ce semestre a consisté à chercher quelle ville actuelle pourrait  constituer une new New York, a new delirious Architecture, quelles sont les villes qui pourraient aujourd’hui concurrencer le New York d’hier. Les villes où la mixité culturelle, le divertissement, le progrès technique et l’audace architecturale sont les maîtres mots de leur développement.

Nous nous sommes donc arrêtés sur Dubai qui est un des exemples phares de ces villes en pleine expansion dont le tourisme et le divertissement en sont le moteur.

Des recherches sont effectuées par l’OMA-AMO (The Office for Metropolitan Architecture) sur le golfe Persique. Considérant cette zone de sable et de mer comme une tabula rasa où tout est envisageable, l’équipe de Rem Koolhaas présente des nouvelles formes d’urbanisme que l’Occident n’est pas en mesure de prendre en compte pour l’instant.

Pour illustrer la ressemblance frappante entre la ville future du passé et la ville future du présent, ce projet de l’agence OMA et dessiné par Rem Koolhaas est à présenter…

Waterfront City in Dubaï

 

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Il s’agit d’une ville entière construite sur une île artificielle, dont l’inspiration oscille entre les mosquées du neuvième siècle et une cité du futur que l’on ne voit pour l’instant que dans les films de fiction.

Certains la qualifient comme un « Disneyland de l’architecture ». Cette situation d’île aux abords du centre de la ville où tout n’est qu’exploit architectural nous rappelle celle de Coney Island.

L’île sera divisée en 25 blocs identiques, peuplés de tours de différentes tailles, et ponctuée de constructions plus fantastiques les unes que les autres, comme une tour en spirale de 82 étages, ou une Etoile Noire de 44 étages. La sphère sera une véritable mini-ville, parcourue par des tubes-escalators.

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Rem Koolhaas’ Deathstar

 

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« La sphère est une forme récurrente dans l’histoire de l’architecture occidentale, dont l’apparition coïncide généralement avec des convulsions révolutionnaires. Les Lumières européennes y voyaient un simulacre du monde, l’équivalent séculier de la cathédrale; en général, c’est un monument creux »

New York Delire, Rem Koolhaas

La forme de la sphère est encore aujourd’hui synonyme d’exploit technique. Faite de verre et de métal, elle accueillera magasins, restaurants, conventions, hôtels et résidences. Un espace plurifonctionnel comme la plupart de ceux présents à Dubaï.

 

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Cet édifice qui nous semble tout droit venir du futur nous évoque tout de même un certain projet appelé « Globe Tower » décrit par Rem Koolhaas dans New York Delire. Située à l’entrée de l’île, cette « Etoile Noire » rappelle aussi un phare annonçant la présence de l’île.

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Coney Island – Globe Tower

Il évoque aussi, par son nom et sa forme, l’Etoile Noire de Star Wars, d’où sûrement ce sentiment d’un bâtiment totalement fictionnel.

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L’étoile noire de Star Wars

 

Dubaï a été notre principal exemple mais d’autres comparaisons à découvrir ci-dessous ont été étudiées.

Ce travail de comparaison englobe donc les points communs mais aussi les différences qui peuvent s’observer entre ces deux époques différentes.



Dubai Renaissance
mai 25, 2009, 9:35
Filed under: Dubaï, Echelle, OMA/AMO | Étiquettes: , , ,

Pour conclure notre travail sur un projet de l’OMA, nous avons choisi celui de Dubai renaissance.

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Status:
Competition

Client:
Dubai Properties

Site Competition:
Dubai Business BayProgram:
Total 425 500m2: Residential 67 800m2; Hotel 76 200m2; Offices 125 000m2; Retail 16 500m2; Parking 120 000m2; Culture 57 000m2

Il s’agit d’un unique volume monolithique de 200 m de large et 300 m de haut comprenant bureaux, hôtel, suites résidentielles, espaces urbains et artistiques.

L’ambition de ce projet est de marquer la fin de l’âge de l’architecture iconique qui prône le génie individuel.

Au lieu d’une architecture de forme et d’images, il s’agit de créer un bâtiment alliant de nouveau l’architecture et l’ingénierie ou l’intelligence n’est pas utilisée dans l’effet mais dans une logique conceptuelle et structurelle qui offre de nouvelles performances et fonctionnalités. Il serait ainsi renouer avec la pensée de conception architecturale à l’époque de Manhattan.

« Ce qu’il faut c’est un nouveau départ, une renaissance… Dubai est confronté à un choix immense : doit-elle se joindre comme tant d’autres, à la construction d’architecture futile ou doit-elle devenir la première métropole du XXIe siècle offrant une nouvelle crédibilité ? »

Le design de ce building ne perd aucune énergie à travers des inventions inutiles, ne cherchant pas à dépasser le record de hauteur.

auteur

Rem Koolhaas essai ainsi de montrer un projet qui pourrait terminer sa pensée en proposant à Dubai l’opportunité de tirer profit de l’expérience du  Manhattanisme. il propose ainsi une architecture dense et sobre en lui donnant comment rôle d’incarner la renaissance de l’architecture. Il évoque ainsi ce dont Dubai doit se munir pour générer le même dynamisme qu’a pu le faire Manhattan.

video : http://www.oma.eu/index.php?option=com_projects&view=portal&Itemid=10&id=441



delirious -> social
mai 25, 2009, 8:06
Filed under: 1

Aujourd’hui, en occident, il semble que les législations cncernant la construction et l’expansion des ville soit un obstacle à l’apparition d’une hypercité mondiale telle que New York. Du moins sa fondation ou son apparition serait plus lente donc autorégulée et donc impossible, ce qui nous renverrait au point de départ du constat de l’incapacité de l’occident à faire preuve de fulgurance tel qu’en aurrait besoin la ville. De plus la croissance démographique rela tivement faible et ainsi l’augmentation de la population basée uniquement sur les migrations ne permettent pas d’espérer voir se concrétiser dans un relativement court terme une novelle hyper-ville occidentale.

qu’en est-il des zones plus pauvres, à pression démographiques plus importantes, donc à capacité d’inventivité plus foisonnante? Certaines villes d’Amérique latine, d’Asie ou d’Afrique concentrant une masse populaire telle qu’elles ne peuvent être ignorées dans le recensement des villes les plus importantes du monde. A l’image de Mexico, Lagos, Bombay ou Manille, on recense parmi les dix villes les plus peuplées du monde SEPT villes d’Asie dont 4 d’Asie du sud est.

Comme New York a représenté le passage d’une ville à une métropole au travers de différents symboles concrets, les grate-ciels, comme immatériels, par la bourse de Wall Street, l’Asie de l’est voir du sud est, emmenée par le Japon de TokyoOsaka-Kibé est elle en train de représenter le passage de l’échelle de la ville à la continuité urbaine continenetale? Composée de différents centres caractérisés par des activité précises, média, électronique et tertiaire à Hong-Kong ou Tokyo, textile à Manille…

Quelle semble être l’évolution de ces hyper-villes? Le tiers monde a connu (et connait aujourd’hui encore) un exode rural extremement violent, à l’image de certains pays d’Afrique tels que la Cote d’Ivoir ou le Sénégal, qui ont vu leur population urbaine multipliée par 10 en l’espace de 40 ans. Comparable à la migration Européenne vers les Amériques de 1850 à 1950, ces mouvements ne s’accompagnent cependant pas ou peu d’enrichissemlent significatif, général ou ponctuel constituant les richesses capables de développer un équilibre urbain viable. Basé sur le mouvement permanent et généralement sinonyme d’expantions de bidonvilles ou favelas, concentrant une économie principalement basée sur le crime et lieux d’une orgie de violence et de lutte armée entre armées de guerilleros urbains et polices militaires sur-entrainée (« BOPE tropa de elite » à Rio par exemple, filme relatant le quotidien ultraviolent de ses membre); le problème de ces métropole aujourd’hui semble être d’offrir une perspective d’avenir à ses habitants et de mettre ainsi un terme à la mortalité impressionante qu’elles présentent (la guerre contre les narcotraficants au Mexique a depuis 1900 fait plus de morts que les différentes guerres Israelo-palestiniennes depuis la fondation de l’état hébraique…en 1948!)

La nécéssité d’une actioin sociale globale à l’échelle de ces METROPOLES devient d’un point de vue économique, social et écologique une nécéssité de premier ordre à l’échelle INTERNATIONALE. En effet la production de déchets, la déchéance économique et les troubles sociaux, souvent conséquence de déscolarisation dans l’ensemble des villes du monde et particulierement dans les plus peuplées, donc dans ces poles pauvres surpeuplés menace l’écosystème de la Terre entière.

Quelle solution pour rationaliser les favelas, en conservant l’identité qu’elles ont développé, construction et élaboration petit à petit de l’habitat, récupération/réutilisation, développement d’un mode de vie particulier, à l’image de ghetto noir nord américains (apparition de styles musicaux, tel que le « funk à la brésilienne » à Rio ou Sao Paulo)? L’agence Elemental de Santiago répond pour cela par la construction du gros oeuvre pour chacune des maisons remplacant la favela d’Irique, et par un vide occupable par l’habitant pour qu’il construise l’extenstion de sa maison.

La prochaine hyper-ville dirigeant la politique globale du monde ne devrait peut-être pas etre delirious, mais plutot sociale…



NOTRE FICTION DEVIENT-ELLE REALITE ? ET APRES ?
mai 25, 2009, 1:35
Filed under: 1

A l’époque des grandes utopies, l’imaginaire des architectes restait des gravures car jamais personne ne se serait aventuré dans de tels projets.

1960 - Buckminster Fuller (1895-1983)

1960 - Buckminster Fuller (1895-1983)

Mais aujourd’hui, les nouvelles techniques de fabrication associées à de nouveaux matériaux, permettent aux architectes d’imaginer des bâtiments à chaque fois plus ambitieux, et la volonté de l’homme donne les moyens de les réaliser.

Mais où en sommes-nous ? Vivons-nous dans un monde imaginaire très personnel ou bien dans un monde fruit réel de notre imagination ?

Aujourd’hui les gratte-ciel les plus hauts atteignent les 500m, mais d’autres sont en préparation défiant toute imagination.

Peut-être que dans 100 ans les générations futures regarderont les gratte-ciel de la fin du 20ème siècle de la manière dont nous percevons actuellement les premiers hauts bâtiments de la fin du 19eme siècle…Tout dépendra de ce que nous réalisons à présent et de leur vision du future…



Introduction
mai 24, 2009, 3:03
Filed under: Dubaï, Fiction, OMA/AMO

Voici les différents thèmes traités :

Echelle :

Imaginer un lieu et le vivre, quelle différence?

Entreprise et Pouvoir

Monumentalisme pour la ville de demain

La puissance d’une ville

Trame, expérience compréhension d’une ville

EFFONDREMENT D’UN SYMBOL – LES TWINS

Une expérience urbaine entre copie et imaginaire, Tel-Aviv

Not so delirious Grand Paris

Fiction :

Imaginer un lieu et le vivre, quelle différence?

Quel paradigme constructif pour le “prochain New York”?

Delirious Dubaï

REVER SANS LIMITES – Little Nemo in Slumberland

Dubaï :

Delirious Dubaï

Dubaï, une réalité fictive et surfaite

Delirious Dubai NeXT

Dubai est-elle seule?

Dubaï, le réveil après un long coma

DUBAI ATTRACT

DUBAI RENAISSANCE

OMA/AMO :

DUBAI RENAISSANCE

Divers:
La place des femmes de New York à Dubaï

INTRODUCTION

En partant sur le thème de la fiction, nous nous sommes interrogés sur sa place dans l’architecture. Dans le livre New York Délire de Rem Koolhaas, la question de la fiction est surtout présente dans la partie sur Coney Island, où elle rejoint la réalité. Les architectures les plus folles y sont réalisées, les attractions semblent sortir d’un film. Pendant la lecture, on en arrive même à se demander si ces attractions ont vraiment existé, si Rem Koolhaas ne transforme pas par son récit des attractions banales en histoires extraordinaires.

Notre travail tout au long de ce semestre a consisté à chercher quelle ville actuelle pourrait  constituer une new New York, a new delirious Architecture, quelles sont les villes qui pourraient aujourd’hui concurrencer le New York d’hier. Les villes où la mixité culturelle, le divertissement, le progrès technique et l’audace architecturale sont les maîtres mots de leur développement.

Nous nous sommes donc arrêtés sur Dubai qui est un des exemples phares de ces villes en pleine expansion dont le tourisme et le divertissement en sont le moteur.

Des recherches sont effectuées par l’OMA-AMO (The Office for Metropolitan Architecture) sur le golfe Persique. Considérant cette zone de sable et de mer comme une tabula rasa où tout est envisageable, l’équipe de Rem Koolhaas présente des nouvelles formes d’urbanisme que l’Occident n’est pas en mesure de prendre en compte pour l’instant.

Pour illustrer la ressemblance frappante entre la ville future du passé et la ville future du présent, ce projet de l’agence OMA et dessiné par Rem Koolhaas est à présenter…

Waterfront City in Dubaï

wf city

Il s’agit d’une ville entière construite sur une île artificielle, dont l’inspiration oscille entre les mosquées du neuvième siècle et une cité du futur que l’on ne voit pour l’instant que dans les films de fiction.

Certains la qualifient comme un « Disneyland de l’architecture ». Cette situation d’île aux abords du centre de la ville où tout n’est qu’exploit architectural nous rappelle celle de Coney Island.

L’île sera divisée en 25 blocs identiques, peuplés de tours de différentes tailles, et ponctuée de constructions plus fantastiques les unes que les autres, comme une tour en spirale de 82 étages, ou une Etoile Noire de 44 étages. La sphère sera une véritable mini-ville, parcourue par des tubes-escalators.

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Rem Koolhaas’ Deathstar

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« La sphère est une forme récurrente dans l’histoire de l’architecture occidentale, dont l’apparition coïncide généralement avec des convulsions révolutionnaires. Les Lumières européennes y voyaient un simulacre du monde, l’équivalent séculier de la cathédrale; en général, c’est un monument creux »

New York Delire, Rem Koolhaas

La forme de la sphère est encore aujourd’hui synonyme d’exploit technique. Faite de verre et de métal, elle accueillera magasins, restaurants, conventions, hôtels et résidences. Un espace plurifonctionnel comme la plupart de ceux présents à Dubaï.

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Cet édifice qui nous semble tout droit venir du futur nous évoque tout de même un certain projet appelé « Globe Tower » décrit par Rem Koolhaas dans New York Delire. Située à l’entrée de l’île, cette « Etoile Noire » rappelle aussi un phare annonçant la présence de l’île.

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Coney Island – Globe Tower

Il évoque aussi, par son nom et sa forme, l’Etoile Noire de Star Wars, d’où sûrement ce sentiment d’un bâtiment totalement fictionnel.

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L’étoile noire de Star Wars

Dubaï a été notre principal exemple mais d’autres comparaisons à découvrir ci-dessous ont été étudiées.

Ce travail de comparaison englobe donc les points communs mais aussi les différences qui peuvent s’observer entre ces deux époques différentes.



EN PLEIN CHANGEMENT D’ECHELLE ?
mai 24, 2009, 12:36
Filed under: 1, Abouh-Dhabi, Dubaï, Echelle

Quand une ville projette de renaitre encore plus grande que ce qu’elle n’a été, elle se doit de se mettre à jour et de s’intéresser à ce qui se fait de mieux dans le monde pour ne pas faire de faux pas.

C’est un état de comparaison permanent qui tien nos villes encore debout et toujours plus grandes, pour toujours mieux faire que son voisin.

New York aura été pendant un temps l’exemple parfait à suivre, seulement voila, elle n’est plus la seule. Des grandes villes comme Paris, Abu Dhabi, Dubaï, Barcelone et bien d’autres se sont lancées dans une course à la verticale et à la « Green Tower » et tout ce qui se fait et se fera sera toujours plus ambitieux que son ainé.

La compétition pousse à la monumentalité, d’abord New-York, ensuite Dubaï qui innove avec des tours interminablement vertes et qui a déclenché le départ pour de grands changements dans le monde entier.

L’exemple le plus frappant est celui de la rivalité entre Dubaï et Abu Dhabi.

Dubaï est la ville de l’expansion économique sans limites, elle est le nouvel « American dream » qui pousse cette ville à toujours faire plus.

Quelques années après la naissance de Dubaï, sa petite sœur sort du sable et devient une superpuissance comme il n’en a jamais existé, Abu Dhabi, devient le pôle de la culture et de la finance en Arabie Saoudite.

Elle a cet avantage de posséder des lieux culturels en plus d’une architecture aussi ambitieuse qu’à Dubaï.

Dubaï reste une performance mais sa cadette lui a trouvé un point faible qu’elle a fait tourner en sa faveur pour mieux régner sur le culte de la grandeur.

A quelle ville Paris peut-elle être comparée pour mieux entrer en compétition et qui rendra ses ambitions encore plus grandes ?

Peut-être bien que Paris deviendra la première ville à concilier histoire marquée avec une véritable identité  et des projets aussi fous et ambitieux que ceux dont elle rêvait. Pour cela il est impératif d’aller jusqu’au bout du programme voir même beaucoup plus loin…Et de bousculer les échelles…



La place des femmes de New York à Dubaï
mai 23, 2009, 12:47
Filed under: Non classé

Bien évidemment dans la ville de New York il y a toujours eu et encore aujourd’hui de quoi se divertir, mais ce n’est pas dans l’idée d’attirer, au contraire de permettre de s’évader à petite échelle. Par exemple, le Downtown Athletic Club réalisé dans les années trente, a été conçu pour permettre aux hommes d’échapper grâce à la hauteur, à « la femme-lavabo ». En effet, Rem Koolhaas en parle dans NYD : la femme-lavabo est l’image du féminisme, ce sont les femmes qui incarnent les fonctions biologiques, elles représentent donc une puissance que les hommes tentent de surpasser par la hauteur. En plus de s’échapper en haut du Downtown Athletic Club, les hommes travaillent leurs formes physiques étage après étage sachant que le niveau augmente de l’un à l’autre. Cela concernait les hommes à l’époque où Rem Koolhaas a écrit NYD. (extrait de NYD : « Avec ses douze étages uniquement réservés aux hommes, le Downtown Athletic Club paraît être un vestiaire de la taille d’un gratte-ciel »). Aujourd’hui les femmes ont aussi leur place.

Downtown Athletic Club

Downtown Athletic Club

 

"lère nouvelle est...féministe" Miss Edna Cowan en "Femme-Lavabo"

"lère nouvelle est...féministe" Miss Edna Cowan en "Femme-Lavabo"

 illustration extraite de NYD.  » Elle porte comme extension de son ventre un lavabo, dont les deux robinets semblent correspondre directement avec ses entrailles. »

 

A Dubaï, on est encore dans un monde masculin, où la femme n’a pas encore réellement sa place dans tous les domaines. Cela pour des raisons socioculturelles. Certes, les femmes arabes et toutes les autres (mise à part le cas de la prostitution) sont respectées mais elles ne provoquent pas la peur des hommes et leur fuite étage après étage.