T4deliriousny’s Blog – Groupe6


Introduction

Voici les différents thèmes traités :

Echelle :

Imaginer un lieu et le vivre, quelle différence?

Entreprise et Pouvoir

Monumentalisme pour la ville de demain

La puissance d’une ville

Trame, expérience compréhension d’une ville

EFFONDREMENT D’UN SYMBOL – LES TWINS

Une expérience urbaine entre copie et imaginaire, Tel-Aviv

Not so delirious Grand Paris

Fiction :

Imaginer un lieu et le vivre, quelle différence?

Quel paradigme constructif pour le “prochain New York”?

Delirious Dubaï

REVER SANS LIMITES – Little Nemo in Slumberland

Dubaï :

Delirious Dubaï

Dubaï, une réalité fictive et surfaite

Delirious Dubai NeXT

Dubai est-elle seule?

Dubaï, le réveil après un long coma

DUBAI ATTRACT

DUBAI RENAISSANCE

OMA/AMO :

DUBAI RENAISSANCE

Divers:
La place des femmes de New York à Dubaï

INTRODUCTION

En partant sur le thème de la fiction, nous nous sommes interrogés sur sa place dans l’architecture. Dans le livre New York Délire de Rem Koolhaas, la question de la fiction est surtout présente dans la partie sur Coney Island, où elle rejoint la réalité. Les architectures les plus folles y sont réalisées, les attractions semblent sortir d’un film. Pendant la lecture, on en arrive même à se demander si ces attractions ont vraiment existé, si Rem Koolhaas ne transforme pas par son récit des attractions banales en histoires extraordinaires.

Notre travail tout au long de ce semestre a consisté à chercher quelle ville actuelle pourrait  constituer une new New York, a new delirious Architecture, quelles sont les villes qui pourraient aujourd’hui concurrencer le New York d’hier. Les villes où la mixité culturelle, le divertissement, le progrès technique et l’audace architecturale sont les maîtres mots de leur développement.

Nous nous sommes donc arrêtés sur Dubai qui est un des exemples phares de ces villes en pleine expansion dont le tourisme et le divertissement en sont le moteur.

Des recherches sont effectuées par l’OMA-AMO (The Office for Metropolitan Architecture) sur le golfe Persique. Considérant cette zone de sable et de mer comme une tabula rasa où tout est envisageable, l’équipe de Rem Koolhaas présente des nouvelles formes d’urbanisme que l’Occident n’est pas en mesure de prendre en compte pour l’instant.

Pour illustrer la ressemblance frappante entre la ville future du passé et la ville future du présent, ce projet de l’agence OMA et dessiné par Rem Koolhaas est à présenter…

Waterfront City in Dubaï

 

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Il s’agit d’une ville entière construite sur une île artificielle, dont l’inspiration oscille entre les mosquées du neuvième siècle et une cité du futur que l’on ne voit pour l’instant que dans les films de fiction.

Certains la qualifient comme un « Disneyland de l’architecture ». Cette situation d’île aux abords du centre de la ville où tout n’est qu’exploit architectural nous rappelle celle de Coney Island.

L’île sera divisée en 25 blocs identiques, peuplés de tours de différentes tailles, et ponctuée de constructions plus fantastiques les unes que les autres, comme une tour en spirale de 82 étages, ou une Etoile Noire de 44 étages. La sphère sera une véritable mini-ville, parcourue par des tubes-escalators.

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Rem Koolhaas’ Deathstar

 

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« La sphère est une forme récurrente dans l’histoire de l’architecture occidentale, dont l’apparition coïncide généralement avec des convulsions révolutionnaires. Les Lumières européennes y voyaient un simulacre du monde, l’équivalent séculier de la cathédrale; en général, c’est un monument creux »

New York Delire, Rem Koolhaas

La forme de la sphère est encore aujourd’hui synonyme d’exploit technique. Faite de verre et de métal, elle accueillera magasins, restaurants, conventions, hôtels et résidences. Un espace plurifonctionnel comme la plupart de ceux présents à Dubaï.

 

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Cet édifice qui nous semble tout droit venir du futur nous évoque tout de même un certain projet appelé « Globe Tower » décrit par Rem Koolhaas dans New York Delire. Située à l’entrée de l’île, cette « Etoile Noire » rappelle aussi un phare annonçant la présence de l’île.

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Coney Island – Globe Tower

Il évoque aussi, par son nom et sa forme, l’Etoile Noire de Star Wars, d’où sûrement ce sentiment d’un bâtiment totalement fictionnel.

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L’étoile noire de Star Wars

 

Dubaï a été notre principal exemple mais d’autres comparaisons à découvrir ci-dessous ont été étudiées.

Ce travail de comparaison englobe donc les points communs mais aussi les différences qui peuvent s’observer entre ces deux époques différentes.



Dubai Renaissance
mai 25, 2009, 9:35
Filed under: Dubaï, Echelle, OMA/AMO | Tags: , , ,

Pour conclure notre travail sur un projet de l’OMA, nous avons choisi celui de Dubai renaissance.

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Status:
Competition

Client:
Dubai Properties

Site Competition:
Dubai Business BayProgram:
Total 425 500m2: Residential 67 800m2; Hotel 76 200m2; Offices 125 000m2; Retail 16 500m2; Parking 120 000m2; Culture 57 000m2

Il s’agit d’un unique volume monolithique de 200 m de large et 300 m de haut comprenant bureaux, hôtel, suites résidentielles, espaces urbains et artistiques.

L’ambition de ce projet est de marquer la fin de l’âge de l’architecture iconique qui prône le génie individuel.

Au lieu d’une architecture de forme et d’images, il s’agit de créer un bâtiment alliant de nouveau l’architecture et l’ingénierie ou l’intelligence n’est pas utilisée dans l’effet mais dans une logique conceptuelle et structurelle qui offre de nouvelles performances et fonctionnalités. Il serait ainsi renouer avec la pensée de conception architecturale à l’époque de Manhattan.

« Ce qu’il faut c’est un nouveau départ, une renaissance… Dubai est confronté à un choix immense : doit-elle se joindre comme tant d’autres, à la construction d’architecture futile ou doit-elle devenir la première métropole du XXIe siècle offrant une nouvelle crédibilité ? »

Le design de ce building ne perd aucune énergie à travers des inventions inutiles, ne cherchant pas à dépasser le record de hauteur.

auteur

Rem Koolhaas essai ainsi de montrer un projet qui pourrait terminer sa pensée en proposant à Dubai l’opportunité de tirer profit de l’expérience du  Manhattanisme. il propose ainsi une architecture dense et sobre en lui donnant comment rôle d’incarner la renaissance de l’architecture. Il évoque ainsi ce dont Dubai doit se munir pour générer le même dynamisme qu’a pu le faire Manhattan.

video : http://www.oma.eu/index.php?option=com_projects&view=portal&Itemid=10&id=441



delirious -> social
mai 25, 2009, 8:06
Filed under: 1

Aujourd’hui, en occident, il semble que les législations cncernant la construction et l’expansion des ville soit un obstacle à l’apparition d’une hypercité mondiale telle que New York. Du moins sa fondation ou son apparition serait plus lente donc autorégulée et donc impossible, ce qui nous renverrait au point de départ du constat de l’incapacité de l’occident à faire preuve de fulgurance tel qu’en aurrait besoin la ville. De plus la croissance démographique rela tivement faible et ainsi l’augmentation de la population basée uniquement sur les migrations ne permettent pas d’espérer voir se concrétiser dans un relativement court terme une novelle hyper-ville occidentale.

qu’en est-il des zones plus pauvres, à pression démographiques plus importantes, donc à capacité d’inventivité plus foisonnante? Certaines villes d’Amérique latine, d’Asie ou d’Afrique concentrant une masse populaire telle qu’elles ne peuvent être ignorées dans le recensement des villes les plus importantes du monde. A l’image de Mexico, Lagos, Bombay ou Manille, on recense parmi les dix villes les plus peuplées du monde SEPT villes d’Asie dont 4 d’Asie du sud est.

Comme New York a représenté le passage d’une ville à une métropole au travers de différents symboles concrets, les grate-ciels, comme immatériels, par la bourse de Wall Street, l’Asie de l’est voir du sud est, emmenée par le Japon de TokyoOsaka-Kibé est elle en train de représenter le passage de l’échelle de la ville à la continuité urbaine continenetale? Composée de différents centres caractérisés par des activité précises, média, électronique et tertiaire à Hong-Kong ou Tokyo, textile à Manille…

Quelle semble être l’évolution de ces hyper-villes? Le tiers monde a connu (et connait aujourd’hui encore) un exode rural extremement violent, à l’image de certains pays d’Afrique tels que la Cote d’Ivoir ou le Sénégal, qui ont vu leur population urbaine multipliée par 10 en l’espace de 40 ans. Comparable à la migration Européenne vers les Amériques de 1850 à 1950, ces mouvements ne s’accompagnent cependant pas ou peu d’enrichissemlent significatif, général ou ponctuel constituant les richesses capables de développer un équilibre urbain viable. Basé sur le mouvement permanent et généralement sinonyme d’expantions de bidonvilles ou favelas, concentrant une économie principalement basée sur le crime et lieux d’une orgie de violence et de lutte armée entre armées de guerilleros urbains et polices militaires sur-entrainée (“BOPE tropa de elite” à Rio par exemple, filme relatant le quotidien ultraviolent de ses membre); le problème de ces métropole aujourd’hui semble être d’offrir une perspective d’avenir à ses habitants et de mettre ainsi un terme à la mortalité impressionante qu’elles présentent (la guerre contre les narcotraficants au Mexique a depuis 1900 fait plus de morts que les différentes guerres Israelo-palestiniennes depuis la fondation de l’état hébraique…en 1948!)

La nécéssité d’une actioin sociale globale à l’échelle de ces METROPOLES devient d’un point de vue économique, social et écologique une nécéssité de premier ordre à l’échelle INTERNATIONALE. En effet la production de déchets, la déchéance économique et les troubles sociaux, souvent conséquence de déscolarisation dans l’ensemble des villes du monde et particulierement dans les plus peuplées, donc dans ces poles pauvres surpeuplés menace l’écosystème de la Terre entière.

Quelle solution pour rationaliser les favelas, en conservant l’identité qu’elles ont développé, construction et élaboration petit à petit de l’habitat, récupération/réutilisation, développement d’un mode de vie particulier, à l’image de ghetto noir nord américains (apparition de styles musicaux, tel que le “funk à la brésilienne” à Rio ou Sao Paulo)? L’agence Elemental de Santiago répond pour cela par la construction du gros oeuvre pour chacune des maisons remplacant la favela d’Irique, et par un vide occupable par l’habitant pour qu’il construise l’extenstion de sa maison.

La prochaine hyper-ville dirigeant la politique globale du monde ne devrait peut-être pas etre delirious, mais plutot sociale…



NOTRE FICTION DEVIENT-ELLE REALITE ? ET APRES ?
mai 25, 2009, 1:35
Filed under: 1

A l’époque des grandes utopies, l’imaginaire des architectes restait des gravures car jamais personne ne se serait aventuré dans de tels projets.

1960 - Buckminster Fuller (1895-1983)

1960 - Buckminster Fuller (1895-1983)

Mais aujourd’hui, les nouvelles techniques de fabrication associées à de nouveaux matériaux, permettent aux architectes d’imaginer des bâtiments à chaque fois plus ambitieux, et la volonté de l’homme donne les moyens de les réaliser.

Mais où en sommes-nous ? Vivons-nous dans un monde imaginaire très personnel ou bien dans un monde fruit réel de notre imagination ?

Aujourd’hui les gratte-ciel les plus hauts atteignent les 500m, mais d’autres sont en préparation défiant toute imagination.

Peut-être que dans 100 ans les générations futures regarderont les gratte-ciel de la fin du 20ème siècle de la manière dont nous percevons actuellement les premiers hauts bâtiments de la fin du 19eme siècle…Tout dépendra de ce que nous réalisons à présent et de leur vision du future…



Introduction
mai 24, 2009, 3:03
Filed under: Dubaï, Fiction, OMA/AMO

Voici les différents thèmes traités :

Echelle :

Imaginer un lieu et le vivre, quelle différence?

Entreprise et Pouvoir

Monumentalisme pour la ville de demain

La puissance d’une ville

Trame, expérience compréhension d’une ville

EFFONDREMENT D’UN SYMBOL – LES TWINS

Une expérience urbaine entre copie et imaginaire, Tel-Aviv

Not so delirious Grand Paris

Fiction :

Imaginer un lieu et le vivre, quelle différence?

Quel paradigme constructif pour le “prochain New York”?

Delirious Dubaï

REVER SANS LIMITES – Little Nemo in Slumberland

Dubaï :

Delirious Dubaï

Dubaï, une réalité fictive et surfaite

Delirious Dubai NeXT

Dubai est-elle seule?

Dubaï, le réveil après un long coma

DUBAI ATTRACT

DUBAI RENAISSANCE

OMA/AMO :

DUBAI RENAISSANCE

Divers:
La place des femmes de New York à Dubaï

INTRODUCTION

En partant sur le thème de la fiction, nous nous sommes interrogés sur sa place dans l’architecture. Dans le livre New York Délire de Rem Koolhaas, la question de la fiction est surtout présente dans la partie sur Coney Island, où elle rejoint la réalité. Les architectures les plus folles y sont réalisées, les attractions semblent sortir d’un film. Pendant la lecture, on en arrive même à se demander si ces attractions ont vraiment existé, si Rem Koolhaas ne transforme pas par son récit des attractions banales en histoires extraordinaires.

Notre travail tout au long de ce semestre a consisté à chercher quelle ville actuelle pourrait  constituer une new New York, a new delirious Architecture, quelles sont les villes qui pourraient aujourd’hui concurrencer le New York d’hier. Les villes où la mixité culturelle, le divertissement, le progrès technique et l’audace architecturale sont les maîtres mots de leur développement.

Nous nous sommes donc arrêtés sur Dubai qui est un des exemples phares de ces villes en pleine expansion dont le tourisme et le divertissement en sont le moteur.

Des recherches sont effectuées par l’OMA-AMO (The Office for Metropolitan Architecture) sur le golfe Persique. Considérant cette zone de sable et de mer comme une tabula rasa où tout est envisageable, l’équipe de Rem Koolhaas présente des nouvelles formes d’urbanisme que l’Occident n’est pas en mesure de prendre en compte pour l’instant.

Pour illustrer la ressemblance frappante entre la ville future du passé et la ville future du présent, ce projet de l’agence OMA et dessiné par Rem Koolhaas est à présenter…

Waterfront City in Dubaï

wf city

Il s’agit d’une ville entière construite sur une île artificielle, dont l’inspiration oscille entre les mosquées du neuvième siècle et une cité du futur que l’on ne voit pour l’instant que dans les films de fiction.

Certains la qualifient comme un « Disneyland de l’architecture ». Cette situation d’île aux abords du centre de la ville où tout n’est qu’exploit architectural nous rappelle celle de Coney Island.

L’île sera divisée en 25 blocs identiques, peuplés de tours de différentes tailles, et ponctuée de constructions plus fantastiques les unes que les autres, comme une tour en spirale de 82 étages, ou une Etoile Noire de 44 étages. La sphère sera une véritable mini-ville, parcourue par des tubes-escalators.

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Rem Koolhaas’ Deathstar

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« La sphère est une forme récurrente dans l’histoire de l’architecture occidentale, dont l’apparition coïncide généralement avec des convulsions révolutionnaires. Les Lumières européennes y voyaient un simulacre du monde, l’équivalent séculier de la cathédrale; en général, c’est un monument creux »

New York Delire, Rem Koolhaas

La forme de la sphère est encore aujourd’hui synonyme d’exploit technique. Faite de verre et de métal, elle accueillera magasins, restaurants, conventions, hôtels et résidences. Un espace plurifonctionnel comme la plupart de ceux présents à Dubaï.

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Cet édifice qui nous semble tout droit venir du futur nous évoque tout de même un certain projet appelé « Globe Tower » décrit par Rem Koolhaas dans New York Delire. Située à l’entrée de l’île, cette « Etoile Noire » rappelle aussi un phare annonçant la présence de l’île.

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Coney Island – Globe Tower

Il évoque aussi, par son nom et sa forme, l’Etoile Noire de Star Wars, d’où sûrement ce sentiment d’un bâtiment totalement fictionnel.

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L’étoile noire de Star Wars

Dubaï a été notre principal exemple mais d’autres comparaisons à découvrir ci-dessous ont été étudiées.

Ce travail de comparaison englobe donc les points communs mais aussi les différences qui peuvent s’observer entre ces deux époques différentes.



EN PLEIN CHANGEMENT D’ECHELLE ?
mai 24, 2009, 12:36
Filed under: 1, Abouh-Dhabi, Dubaï, Echelle

Quand une ville projette de renaitre encore plus grande que ce qu’elle n’a été, elle se doit de se mettre à jour et de s’intéresser à ce qui se fait de mieux dans le monde pour ne pas faire de faux pas.

C’est un état de comparaison permanent qui tien nos villes encore debout et toujours plus grandes, pour toujours mieux faire que son voisin.

New York aura été pendant un temps l’exemple parfait à suivre, seulement voila, elle n’est plus la seule. Des grandes villes comme Paris, Abu Dhabi, Dubaï, Barcelone et bien d’autres se sont lancées dans une course à la verticale et à la « Green Tower » et tout ce qui se fait et se fera sera toujours plus ambitieux que son ainé.

La compétition pousse à la monumentalité, d’abord New-York, ensuite Dubaï qui innove avec des tours interminablement vertes et qui a déclenché le départ pour de grands changements dans le monde entier.

L’exemple le plus frappant est celui de la rivalité entre Dubaï et Abu Dhabi.

Dubaï est la ville de l’expansion économique sans limites, elle est le nouvel « American dream » qui pousse cette ville à toujours faire plus.

Quelques années après la naissance de Dubaï, sa petite sœur sort du sable et devient une superpuissance comme il n’en a jamais existé, Abu Dhabi, devient le pôle de la culture et de la finance en Arabie Saoudite.

Elle a cet avantage de posséder des lieux culturels en plus d’une architecture aussi ambitieuse qu’à Dubaï.

Dubaï reste une performance mais sa cadette lui a trouvé un point faible qu’elle a fait tourner en sa faveur pour mieux régner sur le culte de la grandeur.

A quelle ville Paris peut-elle être comparée pour mieux entrer en compétition et qui rendra ses ambitions encore plus grandes ?

Peut-être bien que Paris deviendra la première ville à concilier histoire marquée avec une véritable identité  et des projets aussi fous et ambitieux que ceux dont elle rêvait. Pour cela il est impératif d’aller jusqu’au bout du programme voir même beaucoup plus loin…Et de bousculer les échelles…



La place des femmes de New York à Dubaï
mai 23, 2009, 12:47
Filed under: Non classé

Bien évidemment dans la ville de New York il y a toujours eu et encore aujourd’hui de quoi se divertir, mais ce n’est pas dans l’idée d’attirer, au contraire de permettre de s’évader à petite échelle. Par exemple, le Downtown Athletic Club réalisé dans les années trente, a été conçu pour permettre aux hommes d’échapper grâce à la hauteur, à « la femme-lavabo ». En effet, Rem Koolhaas en parle dans NYD : la femme-lavabo est l’image du féminisme, ce sont les femmes qui incarnent les fonctions biologiques, elles représentent donc une puissance que les hommes tentent de surpasser par la hauteur. En plus de s’échapper en haut du Downtown Athletic Club, les hommes travaillent leurs formes physiques étage après étage sachant que le niveau augmente de l’un à l’autre. Cela concernait les hommes à l’époque où Rem Koolhaas a écrit NYD. (extrait de NYD : « Avec ses douze étages uniquement réservés aux hommes, le Downtown Athletic Club paraît être un vestiaire de la taille d’un gratte-ciel »). Aujourd’hui les femmes ont aussi leur place.

Downtown Athletic Club

Downtown Athletic Club

 

"lère nouvelle est...féministe" Miss Edna Cowan en "Femme-Lavabo"

"lère nouvelle est...féministe" Miss Edna Cowan en "Femme-Lavabo"

 illustration extraite de NYD. ” Elle porte comme extension de son ventre un lavabo, dont les deux robinets semblent correspondre directement avec ses entrailles.”

 

A Dubaï, on est encore dans un monde masculin, où la femme n’a pas encore réellement sa place dans tous les domaines. Cela pour des raisons socioculturelles. Certes, les femmes arabes et toutes les autres (mise à part le cas de la prostitution) sont respectées mais elles ne provoquent pas la peur des hommes et leur fuite étage après étage.



DUBAI ATTRACT
mai 23, 2009, 9:17
Filed under: Dubaï | Tags: , , , , , , ,

Dubaï est une ville mise en avant par les sites de voyages pour ses multiples
facettes. Aujourd’hui, beaucoup cherchent le confort en même temps que le dépaysement, les escapades naturelles, les découvertes… Ainsi dans de nombreuses annonces d’agence, il est raccroché au lieu de séjour tous les accès rapides et les activités environnantes. La variété est un grand atout, comme ça l’est à Dubaï. Cela dit cette variété n’est elle pas contrôlée et calculée ? Qu’est-ce qui en est à l’origine et quelles sont les conséquences ?

Extrait d’annonce de voyage à Dubaï : A Dubaï, tradition et modernité ont trouvé un surprenant terrain d’entente. C’est sans doute le seul endroit au monde où vous verrez un cheikh au volant de son 4×4, circulant dans le désert tout en négociant une transaction commerciale. Mosquées et maisons arabes traditionnelles côtoient l’architecture la plus audacieuse. Dubaï représente une destination nouvelle et différente pour l’organisation de vos voyages clients et séminaires : accessibilité, confort et service haut de gamme, activités outdoor riches (4×4, activités nautiques, golf, ski sur sable ou sur neige !) souks bourdonnants, désert majestueux, et le soleil garanti sur des plages de sable blanc !

On voit dans cet extrait que les clients sont ciblés. Il s’agit de vendre Dubaï comme un lieu où le luxe et la détente font pair, mais où il faut avoir bien entendu de l’argent à dépenser, ainsi les hommes d’affaires sont les premiers à être visé, quoi de mieux qu’un voyage d’affaire loin de chez soi où l’on dispose des mêmes aménagements pour négocier, présenter, projeter… et pourquoi pas investir. Dubaï l’offre, et pour appeler ces personnes là, les promoteurs n’hésitent pas à créer toujours de nouvelles formes ou images très significatives et compréhensibles, à la disposition de tous les regards. Telle est l’idée que Venturi souligne dans sa théorie sur le canard et le hangar décoré, sachant qu’un édifice canard a la forme de sa fonction ou du moins nous amène sur la piste (…). Prenons l’exemple de l’hôtel Burj-al-arab qui représente une voile de bateau, il aspire au voyage et à la tranquillité par la façon dont il est décroché de la terre. Il est mis à part, comme si en tant que client on sera traité à part et que nous serrons maîtres de nos volontés. Un lieu sans attache particulière, flottant entre terre et mer, ne sachant vraiment où il se dirige. Ainsi beaucoup de lieux de passage sont réalisés à Dubaï et c’est pourquoi il faut qu’il exprime cette idée et qu’ils appellent d’eux-mêmes les potentiels clients.

Burj al arab

l’hotel Burj al arab

Mais il faut plus qu’un bâtiment « beau parleur » pour attirer les clients. Ainsi pour « remplir » un hôtel il faut qu’il réponde aux besoins et aux désirs des clients, qui sont pour beaucoup des hommes d’affaires. Et c’est là que commence la chaîne d’exploitation des personnes ( des femmes immigrés ) pour répondre à tous leurs désirs, y compris la prostitution.

« Dubaï – tous les guides les plus branchés vous le confirmeront – est aussi le « Bangkok du Moyen Orient », avec ses milliers de prostituées russes, américaines, indiennes ou iraniennes contrôlées par divers mafias et gangs transnationaux. Les filles russes accoudés au bar sont la façade glamour d’un sinistre trafic basé sur les enlèvements, l’esclavage sexuel et la violence sadique. Bien entendu, la modernisme administration d’El Maktoum nie toute responsabilité dans cette industrie du sexe florissante, même si les initiés savent parfaitement que les putes sont indispensables pour remplir les hôtels 5 étoiles d’hommes d’affaires européens et arabes. Quand les étrangers vantent l’exceptionnelle « ouverture » de Dubaï, c’est à cette permissivité libidineuse qu’ils font allusion, pas à la liberté syndicale ou à celle de la presse. » (extrait de Le Stade Dubaï du Capitalisme de Mike Davis)
Dans un nouveau livre qui documente la traite moderne d’esclaves, Benjamin E. Skinner nous amène à Dubaï, connu dans le commerce du sexe comme le « Disneyland pour hommes ». Dubaï a connu en 2006 ce que le rédacteur en chef d’un journal de Beyrouth a appelé la « première révolte moderne d’esclaves dans le monde arabe ».
Le client est roi lorsqu’il décide de partir en voyage d’affaire à Dubaï. Mais il y a aussi une autre vie occidentale durant toute l’année. Lorsqu’on s’intéresse à la vie des occidentaux installés là-bas on aperçoit un point commun : le fait de chercher à monter son affaire dans tous les domaines qui soient mais surtout autour de la nuit et de la mode. En effet, beaucoup de jeunes, pour la plupart qui ne manque pas de moyen, s’installent et espèrent profiter de l’émergence du futur pôle incontournable pour réaliser leurs rêves et faire fortune. Or ce n’est souvent pas le cas. Effectivement à Dubaï la politique nationale appliquée favorise le recrutement prioritaire aux travailleurs nationaux. Mise à part dans le domaine de la construction où beaucoup d’immigrés d’Asie sont payés au noir. Il y a cependant des domaines ouverts aux étrangers tels que ceux en pleine expansion (tourisme, nouvelles technologies, secteur médical), nécessitant une main d’œuvre qualifiée. Ainsi il y a des profils types pour pouvoir aller vivre à Dubaï. De plus, comme Dubaï a réinvesti son économie dans l’industrie de luxe, la vie est assez élevée. Tous ces aspects de la vie quotidienne provoquent la séparation entre occidentaux et autochtones. Il existe une communauté d’occidentaux, ayant les mêmes préoccupations, les gens s’entre aident, se donnent les bonnes adresses, vivent ensemble (la collocation est très pratiquée là-bas) pendant que les autochtones vivent dans leur villas au bord de mer, reculés de toute agitation du centre-ville. On retrouve même des discussions sur des forums où les occidentaux partagent leur volonté de rencontrer d’autres occidentaux pour sortir le soir… dans des bars boîtes de nuit eux-mêmes créés par des occidentaux. Il y a différentes évolutions en parallèle à Dubaï bénéficiant à des groupes distincts, celles-ci créant la variété urbaine de Dubaï en plus de sa variété naturelle. Y aura-t-il une quelconque fusion dans le futur? Ou chacun restera du côté de son propre intérêt. Le fait est que Dubaï a su attirer les bonnes personnes pouvant y trouver leur compte au bon moment et cela en donnant à voir du rêve. Si nous comparons avec l’évolution du divertissement à Manhattan, on voit qu’il y a différentes façon de se divertir et à d’autres fins : les parcs d’attractions de Coney Island ont été à Manhattan la technologie du fantasme condensée en dehors de la vie urbaine. Si ils ont connus autant de succès c’est car la population avait grand besoin de divertissements, de quitter la vie urbaine, aussi bien géographiquement que psychologiquement. C’est pourquoi tous les parcs ont été réalisés sur une presque île. Dans ces parcs on pouvait retrouver des attractions de toutes sortes (chevaux mécaniques, rails, bateaux…) qui ont d’ailleurs permis l’élaboration de nouvelles technologies. La différence avec Dubaï, c’est que la ville elle-même est conçue tel un parc d’attraction, une échelle bien différente des parcs de Coney Island, qui appelle donc des visiteurs à l’échelle du monde entier. Le but étant de divertir avec de belles formes. ( cf. New York Délire : Thompson conçoit Luna Park comme un véritable manifeste : « J’ai construit Lune Park selon un plan architectural bien déterminé. Puisqu’il s’agissait d’un lieu réservé au divertissement, j’ai éliminé toutes les formes classiques et conventionnelles… « Il est étonnant de constater à quel point l’exploitation architecturale de quelques lignes très simples a le pouvoir de stimuler les émotions humaines. » ) A Dubaï le divertissement se trouve dans la vie urbaine, le partie pris est de pouvoir satisfaire tous les désirs des visiteurs à n’importe quel endroit. Dans le film le petit fugitif réalisé par Morris Engel en 1953, on voit que le petit garçon protagoniste habitant à Manhattan et pensant avoir tué son frère, s’échappe et se retrouve à Coney Island pour se divertir, il est loin de chez lui, et ère autour des attractions, il y a une délimitation entre la vraie vie et celle de la fiction, du divertissement. A Dubai tout est mélangé. Ainsi la notion de « à disposition » suggère souvent le divertissement du corps. Il n’est possible qu’après l’enfreinte de la politique nationale et l’exploitation de personnes immigrantes en situation fragile. Le divertissement appelle l’architecture et vice-versa.



Not so delirious Grand Paris
mai 20, 2009, 8:17
Filed under: Echelle | Tags: , , , ,

D’actualité et d’ambition à rivaliser avec New York comme “métropole continentale” Paris est peut-être à un virage de son histoire. Dans la recherche de la prochaine New York, Paris peut-elle prétendre rivaliser, d’un point de vue économiue et urbanistique avec la mégalopole américaine? Quelles sont les point communs entre ces deux “villes-monde”, leurs différences, leurs histoires et ambitions?

A la différence de la New York présentée par Rem Koolhaas, Paris ne s’est pas créée vite, vieille de plus d’un millénaire, elle a une histoire, une tradition sur laquelle se construit son identité. “Paris sera toujours Paris”. C ‘est à cela que l’on doit l’absence de gratte-ciels et l’importance accordée au patrimoine et à sa conservation. Les investisseurs ayant bâti Manhattan, sur une île pratiquement vierge, n’ont jamais et ne semblent pas pouvoir aujourd’huiprendre cette liberté sur le territoire parisien.

Paris ne fonctionne pas aujourd’hui à la même vitesse que le New York du siècle passé. Cela s’explique d’un point de vue historico-géographique par deux opportunités dont a fait preuve New York. Tout d’abord, l’immigration massive d’Européens vers le nouveu monde, oû tout était à inventer, ce qui a créé une énergie constructive imparable et infreinable. La situation de New York au bord de l’océan (qui découle de la raison pécédente), comme une porte d’entrée sur une terre vierge, qui capte ou au moins taxe tout ce qui arrive de l’Europe. Cette position peut se rapprocher de celle de londres, point de chute de nombreux migrants (aujourd’hui clandestins).

Qu’en est-il des projets pour le Grand Paris, exposés à la cité de l’architecture? Les dix équipes convoquées par le président ont d’abord établi une srte de diagnostique de la ville, étude approfondie de l’agglomération, avant de s’attaquer au rojet dont les mots d’ordre sont grandeur, développement durable, intégration, mixité. Si l’on compare ces objectifs à ceux du New York des investisseurs, résumables à “profit”ils sont éparpillés et relatiement peu compatibles. Ou en tout cas difficilement digerables pour une seul ville. Paris cherche à être une ville parfaite, sans ségrégation par classe sociale (sans banlieue?), donc continue, écologique (autonome en energie et valorisant les transports en commun) mais aussi une grande métropole mondiale (capitaliste et économiquement surpuissante). Si Paris, par la réalisation du Grand Paris, atteint ces objectifs un petit peu utopiques, alors effectivement elle sera la ville du futur. Seulement la radicalité de nombre des projets laisse présager qu’ils resteront au stade de l’utopie (SuperSorbonne de Mvrdv, une tour de 1km de haut à cluny, symbol de la recherche et de la connaissance). Toutes les équipes s’accordent sur la nécessité de densifier le résea de ransport en commun, sans considérer les conséquence d’un éloignement progressif et imparable de la banlieue, sauf en cas de ralentissement de la croissance démographique, schéma peu crédible (de 11 millions à 14 millions d’ici 2020).

La solution pour le raynnement internationale de Paris viendrait elle de Grumbach et associés, qui voient le Grand Paris comme une sorte de conurbation Paris-Rouen-Le Havre, Seine Métropole. Cette perspective amène de l’espace à construire tout le long de la vallée de Seine, moins emprunt d’une tradition de conservtion, et un débouché portuaire, comme ce fut le cas de New York. Pourrait on assister à une vague d’imigration vers la vallée de Seine, déclenchant une synergie comme ce fut le cas pour New York? Avec des “si” on mettrait Paris…



Dubai, le réveil après un long coma.
mai 17, 2009, 3:09
Filed under: Dubaï | Tags: , , ,

Al Manack-Dubai Guide

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“Vous êtes considéré mort depuis plusieurs années… Ne répondant à aucun stimulus, les docteurs ne savent pas comment vous ressusciter…. Il trouvent finalement un endroit pour vous… Vous réveillant, vous vous trouvez dans un endroit où tout est différent de ce que vous avez pu connaître. Les choses semblent familières, mais le système selon lequel elles opèrent et très très différents… Pour rendre votre temps aussi productif que possible, nous vous avons fait un guide. Après avoir trouvé votre chemin des souks aux centres commerciaux… Vous allez acquérir un appétit grandissant pour l’exploration de cet étrange monde… Un guide deviendra vite insuffisant. Vous avez besoin d’un atlas…. Nous allons vous aider à établir une cartographie…. Le coma d’un designeur qui a perdu toute inspiration est terminé…. Vous voulez agir, faire la différence. Regardant le monde duquel vous venez, vous voyez une quantité de nouvelles tâches à  accomplir…. Nous avons commencé à les lister pour vous. Un agenda pour le design. Le voici : un guide, un atlas, un agenda… C’est Al Manack”  – Ole Bouman-

Ce livre intervient comme New York délire à un moment de basculement. Il est synonyme d’un éveil, d’une sortie de coma qui serait l’état dans lequel étaient plongé les concepteurs, les architectes, depuis l’époque de Manhattan.

“Si vous espérez que votre bizness continu à se développer et rencontrer les besoins des clients, vous avez besoin de comprendre comment le design peut redessiner leurs attentes et l’environnement de votre bizness. Dans ce but, ils ont besoin de nouveaux outils créatifs et innovants.” – Khalid Al Malik -

Ce livre débute ainsi en parlant des bizness, de projets, de coût. Le “bizness” est en train d’évoluer et son acceptabilité dépend conjointement de l’évolution des techniques de penser l’urbanisme et sa représention.

“Offrant une ultime  tabula rasa sur laquelle de nouvelles identités peuvent s’inscrire (…)Le golf ne se reconfigure pas uniquement lui-même, il reconfigure le monde entier (…)Quand l’architecture va-t-elle saisir sa dernière chance ?” -Rem Koolhaas -

“Ce qui est constant d’en Dubaï c’est le changement.” -Amer A.Moustafa -

Dubaï souhaite porter en elle des valeurs de la démocratie comme Manhattan (et New York) le fait. Elle participe à une adhésion commune du besoin de changement, d’une évolution sans précédent. Son rapport à l’image est aussi très important, en temps que publicité elle se “vend” comme une marque.




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